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25/04/2010

319. aaa bbb ccc


à courir les jupons ainsi j'ai compris que cela devait me nuire, et forcément que ça l'a fait. Alors j'ai arrêté de vivre, j'ai commencé à aimer, mais il était trop tard. Les autres ne m'ont pas cru, je suis mort dans d'attroces souffrances, et maintenant je connais ce langage séculier des corps: l'absence. J'ai compris toutes vos chimères depuis longtemps, mademoiselle, ne m'en voulez pas de m'être amusé sans rien bouger de mon ordinateur, puisque vous n'avez rien compris à tout ça. Et c'est bien malheureux de ne pas réfléchir au texte quand on le lit.

320. c'est un petit cas pour l'homme un grand dilemne pour l'humanité


Mais en fait je n'ai plus de coeur, je ne sais plus parler, je n'aime plus vous écrire de ces lettres abominables que vous aimiez tant. J'aimerai tellement vous dire que je suis le même salaud qu'autrefois, que je suis devenu le même que vous aimiez, que je me suis amélioré encore plus mais c'est faux. A cette heure avancée de la nuit j'avais pensé à vos longs cheveux noirs; que je voulais noirs. J'avais vos désirs et vos peines au creux de ma main.

J'aime bien le sel de la mer, j'insiste sur cette aparté.

Et puis en pleine nuit, quand je me réveille, que je constate que je suis resté le même ne me vient que des fous-rires dans la voix. Alors non, je ne suis pas ce même homme, je suis simplement ce même animal qui aime jouer avec les boyaux des autres.

J'aime les friandises que vous me donnez au compte-goutte, si je vous en réclame encore vous ne me les donnez point pour autant, et c'est cela que j'apprécie, car moins ça vient, plus j'envie ces sucreries importantes à mon état. Voyez-vous, avant je voulais de vos mots la douleur des sentiments fustigés, à présent je veux de vos maux les sentiments relatifs pour me faire appartenir au monde des vivants de l'autre rive, celle que je n'ai que longuement caressée, désirée, et c'est très bien ainsi. Je ne me suis jamais mélangé.

Voyez donc tous ces apôtres de la résurrection, ces sanctifiés de la crucifixion, ces damnés de la destruction, toutes ces âmes qui n'ont en commun avec moi que les peines du coeur et encore, il ne me comprendront jamais, pas plus que vous à qui j'écris ces mots, pas plus que moi qui les pensent, je suis ma propre énigme, non ma propre fidélité. J'ai changé, qui peut vraiment dire si j'ai mûri? Personne, mais je sais que ce changement à révélé l'accceptation que je suis enfin un connard fini, et que si vous pouvez compter des dizaines d'amis qui sauront vous expliquer les vertus et les joies qu'ils ont eus à croiser ma route, il y'en a tout autant d'abominables qui ont su me défaire, me détruire, à en souhaiter ma mort: ce sont là mes anges, mes fantômes personnels, mes douleurs à moi que je cultive. Puisque j'ai fait mal, puisque je mérite cette souffrance accumulée, puisque oui, je vous le dit, je suis un connard fini. Mais le jour pointe, je rentre cette lettre inachevée dans ma poche et je sais que par flemmardise je n'aurai l'envie de vous l'écrire telle quelle se doit d'être. J'aime les trésors inachevés, ce doit être là ma prétention qui me poussera donc à vous envoyer la missive ainsi. Pardonnez mes offenses.


A. à H.

24/04/2010

321. l'abelaste


J'ai bien aimé l'inaccessible, le corps un peu penché en arrière, les yeux trop fardés et cet air détaché, fière de son succès auprès des hommes. Alors je la voyais toujours ainsi, légèrement penchée en arrière, le violon dans une main et l'archet dans l'autre pendant que l'autre type enchantonnait des refrains poétique sur la vie, la mort, les montagnes, l'amour et les femmes...surtout les femmes! mais avec un peu de picon dedans.

Tom, piédestal, lui aussi avait tout compris. La fête battait son plein qu'il disait, c'est lui qu'à organisé tout ça qu'il disait aussi. Tu devrais la voir, cette poulette, qu'il disait toujours. La vie c'est comme une boîte de chocolat.

J'ai marché tout droit, il l'ont dit au public, et maintenant il est l'heure de se noyer messieurs dames. Alors, c'était semblable à un rêve, elle, deux pas de moi, et moi dans son oreille. Je vous aime mademoiselle, laissez-moi vous délester.

Vos yeux fardés, votre teint teinté d'un je ne sais quel épice. J'aime votre grâce, vos vêtements sombres auprès du corps et votre voix. Votre manière de jouer aussi, nerveuse, agitée, passionnelle, vous devez être une amante exemplaire et vous le savez. Vous méritez les plus beaux hommes. Les meilleurs spécimens. Pas des gens d'ici quoi. Ici les gens sont des racines noueuses qui déchirent la nature, ils ne sont que de la mauvaise herbe et rien de bon ne peu en sortir, que du formaté, du non-mixé, du déjà-mixé, du tout fait. Je ne vousn proposerai ni premier prix ni second choix, je ne suis pas le lot offert.

Elle avait souri, elle souriait à mes blagues, continuaient de chanter, de boire, de danser, de jouer son corps et sa vie à même la fête, la sensation de fête de faite défaite. J'ai voulu jouer aussi.
Alors, me redressant, abandonnant Marc à ses idées reçues, j'ai filé vers elle, au-delà d'elle, je me suis joué d'elle, voici qu'elle était mon stradivarius et que je l'entraînais dans les rues de Cham en lui disant toutes mes vérités. Ici on s'est battu, ici on a survécu, ici on a résisté, ici on a contemplé la plus haute montagne d'Europe en pariant: "j'irai au sommet, tout en haut, planter un drapeau et je dirai un truc du style c'est un petit pas pour l'homme, un grand pas pour l'humanité. Ne me fait pas rire, je suis sérieux. Embrasse-moi. "

Et j'aimais ces petits baisers secs, nerveux, endiablés. J'aimais les promesses au sein de mon oreille et toutes les cochonneries que je pouvais bien avaler. Alors j'ai fermé les yeux, j'ai attendu, elle n'est plus jamais venu. Et je suis resté là gisant sur le sol, à regarder les étoiles, j'attendais que le temps passe avec ma Corona à la main, en fumant clope sur clope. Bientôt elle viendra, se penchera sur moi pour me repêcher en disant: "tiens, je t'avais oublié!"

Et l'on vivra mieux. Je l'emmènerai loin, danser, vivre, jouer aussi. On ira voir bien après chez elle, bin après Grenoble, et l'on s'aimera l'on s'aimera comme dans la vieille chanson. ça sera chouette dit.

322. quand je peins, c'est comme une prière


Richard Gere: Je pense cependant, avec tout le respect que je vous dois, que lorsqu'on regarde vos peintures, on peut dire que c'est une personnalité qui les a faites. Il y a le filtre de votre personnalité. Il y a Courbet, il y a Balthus. Je ne pense pas que ce soit négatif. Vous seul avez pu peindre vos oeuvres.

Balthus: Ce n'est pas de ma faute si l'on me reconnaît.

323. je ne suis personne même pas moi-même


C'était en Avril (ne te découvre pas d'un fil) qu'il avait connu Jean à demeure.

Les rosiers fraîchements cueillis de la vieille, les mains dans les terres, son baiser sur la bouche.

"Je suis votre cousin" disait-il. Nous ne pouvons pas faire ceci.
Alors des nuits d'incertitude livrés aux diables ils dérivèrent.
Et jamais plu on ne les revit...


Ce n'est qu'à la mi-mai, fait ce qu'il te plait, qu'on entendit parlé d'eux.
On retrouva leurs corps comme dans une chanson de Piaf, échoués sur l'océan, livrés à eux, le coeur troué et regardant le ciel très haut. L'infini.

21/04/2010

324. le fauteuil roulant: la porte des enfers: vivre: us et coutumes douloureuses de l'Occident: lire


"J'aurais dû tuer un homme aujourd'hui, dit-il. Toto Cullaccio. Je l'ai tenu en joue. Il était là, au bout du canon de mon arme, et j'ai baissé le bras. Je ne sais pas pourquoi. C'est pourtant l'homme qui a assassiné mon fils. Un petit garçon de six ans, mort dans mes bras sans que je puisse lui dire un mot. Quand je pense à mon fils, à sa vie coupée, quand je pense à la mienne qui va s'étirer avec inutilité, je ne comprends pas ce que tout cela signifie. Le monde est petit et je vais me cogner contre des parois qui me déchireront les chairs. Alors il a bien fait, votre Frédéric II. Et tant pis pour l'excommunication. Qu'est-ce que vous voulez que ça fasse? Il n'y a rien à redouter de nulle part. Le ciel. Le pape. Rien. Vous savez pourquoi? Parce que le ciel est vide et que tout est sans dessus sans dessous. J'ai espéré, moi, le châtiment pour les assassins et le paradis pour les innocents. Vous pouvez me croire. J'ai espéré. De toute mon âme. Mais les hommes saccagent tout et ils n'ont rien à craindre. C'est ainsi que va le monde. Vous savez ce qu'il nous reste?"

Il se tourna vers Garibaldo et Graziella, comme s'il voulait prendre l'avis de tous, mais, comme personne ne répondait, il poursuivit : "Il ne nous reste qu'une chose. Notre courage ou notre lâcheté. Rien d'autre."

Puis, sans attendre aucune réponse à ce qu'il venait de dire, avec la brusquerie de celui qui regrette de s'être tant livré, il salua ceux qui l'entouraient d'un geste de la tête et sortit.


Laurent Gaudé x10.

325. le dernier palyndrôme d'un monde qui danse


A dix heures qui sonne jamais midi. Je me suis absenté.
J'ai écrit quelques mots sur la feuille. Celle que tu trouveras sur la table en rentrant.
Je n'osais pas te le dire. Je ne sais plus aimer.
Je ne t'ai jamais aimé. Je ne te veux pas. Je me suis rendu compte...
Tes cuisses larges, ton dos voûté, ta peau trop blanche.

Je me suis rendu compte qu'aucun express.

Je n'en ai pas moins arrêté de vivre. L'amour c'est juste pas ça.

Vous étiez nue sous la pluie dans mes rêves les plus fous.
Je n'avais pas besoin d'une danse. Je n'avais pas besoin du monde.

Vos étiez belle alors, je ne voyais pas vos défauts.
Il fallait mourir, et la mort et la mort. Je suis mort plusieurs fois.
C'était à vous que je le devais une fois de plus, mais je n'en parle plus.
J'étais ivre de pluie et d'amour.
Je vous devais bien ça.

Maintenant tout continue comme tout s'arrête. Décision prise.

Je me suis pas anoblie pour autant, encore moins oublié.
Je n'ai pas arrêté de vivre, je ne fais pas non plus semblant.
Un jour, vous me verrez, vous me comprendrez.

Pour cela il vous faudra vous intéresser à moi.
Me comprendre.

En attendant je disparais de vos horizons, reculant, m'évaporant.

Chantant parfois.

326. ils ont trahis ma chanson et ma musique et mes mots


Ils n'avaient rien compris à la musique.
Mais toi tu sais hein? J'aimerai tout savoir sur tout, ouvrir ainsi mon cerveau et recevoir. Je veux passer en haut-débit puis devenir un méga-tétra disque dur. Ce serait marrant tiens, de fliquer un peu les autres pour une fois. Tout savoir sur tout, jusqu'au passage d'untel.
"Monsieur Moyen est venu quinze minutes sur votre blog, il s'est branlé deux fois sur la photo de la note 417."
On compilerait les infimes détails. Mademoiselle KC: trois secondes et cinq centièmes.
On explorera en profondeur: mademoiselle Hortense, pour tout savoir d'elle après qu'elle soit venue dix-sept fois en une journée, restant cinq minutes sur chaque post en pleurant comme une dentelière: CLIQUER ICI.
Enfin on pourrait même envisager de connaître l'avenir immédiat, savoir que Monsieur Moyen s'essuye dans les dessous de sa maman, que mademoiselle KC est une boulimique des blogs qui ne parlent que de chevaux, elle n'a que dix-huit ans et est actuellement en cure de désintox de tout ce qui brille. Elle va vomir là.
Mais mademoiselle Hortense... après avoir lu, j'en ai la certitude, elle s'empresse de fermer les fenêtres, disparaît de l'irréel pour ressurgir dans le réel telle l'éclair qui fend le ciel en deux. Ses yeux déconnectés reviennent peu à peu à la lumière naturelle, elle met quelques secondes pour s'habituer. Elle se lève de son bureau, attrape la boutille de rosé qui traînait dans un coin de sa chambre d'étudiante et se sert du vin dans un verre à pied en cristal qu'elle a volé un jour d'ennui, ne sachant que faire. Alors elle se faufile doucement jusqu'à la fenêtre, ravale ses larmes, émue par l'art pour l'art jusqu'à la moindre note. Elle semble voler. Elle regarde par en-bas, elle voudrait surgir sur ce macadam, écrasée par le poids de ses douleurs fictives. Elle repense à tout ça, avale une gorgée de rosé et allume une vogue menthol. Elle recrache la fumée, tout se fait en lenteur, comme au cinéma on pourrait entendre la sonate de minuit, voir au travers de la fenêtre les nuages noirs qui viennent à elle, faire un plan sur sa fumée, revenir doucement de la fumée à sa bouche qui retire une nouvelle bouffée encore plus saisissante. La caméra tournerait derrière elle lentement, alors qu'elle crache cette foutue fumée, l'on verrait à peine sa mâchoire qui bouge dans le noir, dans la fumée, et elle dirait...
"Demain je vais vivre".

19/04/2010

327. je vais bien. -ah bon?


A mes silences ennemis, à mes nouvelles trahies que je n'ai jamais reçues j'ai envie de tordre le cou à tout ce qui me traîne sous la main. J'attendais, j'ai passé une vie à l'attendre cette attente. Et il y en avait encore pour me dire de ne pas ceci, de ne pas faire cela, mais que pouvais-je écouter? tellement de sons de cloches différents qu'il me fallait écouter l'autre voix, celle tout au fond que je me refusais d'écouter depuis plus de trois ans maintenant. La part animale avait raison en fait, fais ta vie selon toi-même, selon mon instinct, selon ce que je te dicte.
Un animal ça dort souvent, ça bouffe, ça grogne, ça nique ou ça pisse. Un animal trompe énormement mais sait se battre, faire face.
Alors tout en haut dans mes principes, dans ma petite verdure, dans mon univers à la con, j'ai recréé un monde.

Ah qu'il est loin ce temps où j'arpentais les halls d'immeuble des jolies filles. Je chantais en courant derrière elle afin qu'elle puisse un jour se retourner: Moi depuis que je l'ai entrevue je ne vis plus ne dors plus je suis prisonnier d'un souvenir. Moi depuis que je l'ai entrevue je ne vis plus ne dort plus et je meurs pour l'ombre d'un sourire.

328. le piano sous l'océan; l'orchestre de la mer


Au lever, trois petites notes. Une blanche, une noire, une croche.

Je n'ai jamais rien connu de tel. Un petit air; un refrain qui ne me quitte plus.
Un sourire sous mon soulier, j'avale mon café refroidi de la veille, j'en grille une, j'attrape ma mallette et je sors. Fermant mon appartement à clé je délaisse toute une vie et des souvenirs. Plus aucune importance. Je garde la clé en main, dépose celle-ci à mon voisin de palier.

Pouvez-vous garder ceci pour moi ai-je dit. Je suppose qu'il a dit oui.
J'étais impressionné par son regard si intense, malgré la vieillesse il avait encore cette force, ce pouvoir, que les hommes de fort caractère accumule à vie. Je n'avais jamais regardé mon voisin de cette manière, comme quoi on ne connait jamais nos proches réellement.

J'ai roulé sur trois kilomètre cinq cents.

Tourné à droite, grillé l'épave. Ici ça sent la rouille, le maximum de déchets, la mayonnaise usagée. Quelques mouettes rieuses volent en rond au-dessus, se déchargeant parfois de quelques grammes. Tony, tout au fond de la décharge, il ne fait que tendre la main.

La clé bien trop lourde est maintenant minuscule dans sa grosse main velue.
Il me sourit, m'allonge une mallette, entassée dedans: une rangée de billets.
Je pars à pied sans un mot, sans un aurevoir. Ce matin il fait froid. A midi je déjeune d'un sandwich en plein centre-ville. Intra-muros. Attablé au café du coin d'en bas du bout de la ville d'en face du port. Le patron tire la gueule comme à l'accoutumée. Ses tatouages parlent au nom de la France entière. Mépris sur la marchandise, j'avale ma bière d'un coup sec. Je me lève. Je disparait en laissant une batterie de petites pièces. Je passe devant son regard fier. Je sors. Le soleil est haut dans le ciel. Ce matin il faisait froid. Cet après-midi on sent que le ciel va se couvrir d'un manteau opaque. Je crois un clochard au fond de la rue devant un supermarché. Tiens, lui dis-je, c'est tout ce que j'ai. Je tends une liasse. Cinq cents euros. Il croit à une blague.
Je cours pour avoir le bus à temps. Direction l'armée du salut et salut!

Distribuant les billets dans des fringues usagés, je me demande quelle tête feront les personnes à la rue quand ils mettront les mains dans les poches. Et ça vaudra tout l'or du monde. Mais je ne serai plus là pour assister à ça.

Une femme passe devant moi, gueulant plus qu'elle ne parle.
C'est que c'est dur la vie quand même! dit-elle. Et elle joute: et ce foutu bidule qui ne veux pas marcher; en regardant son téléphone. Je lui tends le mien avec le chargeur. Tenez, je vous le donne. Elle me dévisage, ne dit pas merci, n'y croit pas. Je m'enfuis sans attendre un retour.

Ma veste me sers de trop, mes vêtements m'oppresse. Je me débarasse de tout en courant sur la plage. J'enlève d'abord mes chaussures, bien que le sable soit froid puisqu'il commence à pleuvoir, j'apprécie ce contact. Je l'ai toujours aimé.

J'enlève ensuite ma veste, ma cravate si précieusement nouée au cours des années. Je me débarasse de ma chemise, j'ai l'air d'un fou comme ça à arpenter la plage torse-nu, en abandonnant tout ça sans tiquer; je ressemble à un vieux pervers. Je cours dans les vagues, le roulis incessant. Au dernier moment j'ose enlever mon pantalon déjà trempé jusqu'aux genoux.

Je me débarasse dans l'eau de mon dernier vêtement. Des personnes sur la rive. Leurs voix qui s'éloignent. Plus rien ne me retient désormais. Je suis bien. Je fais déjà corps et âme avec la mer en écoutant ce dernier écho amplifié du monde des vivants:

"vous avez vu ce type là-bas?"

Me voici noyé, et tout au fond de l'eau se trouve mon père.

Il m'accueille à bras ouverts sur le pas de la porte. Il ouvre la porte. Une lumière forte m'éblouit derrière elle, je rentre et...